A propos d'Aurélie Kalt, fondatrice d'Andorfine Kitchen

Pourquoi ce nom "Andorfine Kitchen"?

Je souhaitais qu’il y ait un lien entre le mot Bonheur et Cuisine… Le mot « Endorphine » est aussi appelé « hormone du bonheur ». Cette hormone est d’ailleurs très proche de la morphine.

Elles provoquent une sensation de relaxation, de bien-être, voir même d’euphorie. Du coup le mot « Endorphine » a été un peu lifté pour devenir « Andorfine ».

L’idée d’un fil rouge était aussi importante pour moi. Mon blog culinaire s’appelle « Akalie » et mes initiales sont « AK », tout comme celles d’Andorfine Kitchen. 

Comment t'es venue l'idée d'Andorfine?

J’ai créé Andorfine, car c’est la méthode globale que j’aurais voulu trouver à l’époque pour moi. 

J’ai souffert pendant des années d’obsessions alimentaires. 10 ans à tout contrôler, à culpabiliser, à être au régime, à me frustrer, puis à craquer.

J’adorais découper dans les magasines le corps des mannequins anorexiques et coller ma tête dessus. Mon fantasme était de leur ressembler.

Psy, nutritionniste, sport, je suis passée par toutes les méthodes miracles, mais il manquait toujours quelques choses. 

Je dévorais les livres sur l’alimentation. Intelligence alimentaire, mémoire cellulaire, thérapie culinaire, puis enfin Alimentation intuitive. Tous ces concepts me fascinaient. En découvrant les dix principes de l’alimentation intuitive, bourrés de bons sens, j’ai commencé à les appliquer.

J’ai créé en même temps un blog culinaire qui m’a beaucoup aidé, car j’ai pu cuisiner des produits qui étaient jusqu’à présent « interdits ». 

Aurélie Kalt sourire portrait
Aurélie Kalt petite

Un mot à ajouter?

Mon expérience est ma légitimité. Je sais parfaitement ce qu’un client peut ressentir lorsqu’il dit qu’il se trouve gros.

Je le sais car je l’ai vécu. Je connais le poids de la culpabilité, ce poids qui vous gâche une journée, qui vous fait passer à côté de votre vie.

Je souhaite à toutes les personnes qui se gâchent la vie à cause de la nourriture de retrouver le chemin de la liberté. Aurélie Kalt